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 Ligue des champions: Actualité

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sebastien0106
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MessageSujet: Ligue des champions: Actualité   Mer 19 Sep 2007, 18:08

Liverpool s'en sort bien

Réduit à 10 à l'heure de jeu, Liverpool a su arracher le match nul (1-1) à Porto. Les Reds attendent désormais les Marseillais de pieds fermes. D'autant plus que Liverpool a un petit compte à régler avec l'OM qui l'avait sorti de la Coupe de l'UEFA en 2004.

FC PORTO - LIVERPOOL : 1-1
Buts : Gonzalez (8e) pour Porto et Kuyit (17e) pour Liverpool


À chacun ses regrets. Porto se maudira longtemps (au moins jusqu'au verdict de la première phase) de ne pas avoir battu Liverpool à onze contre dix. Les Anglais, bien plus gaillards en infériorité numérique après l'expulsion de Pennant (deuxième jaune pour un tacle bien inutile), peuvent se mordre les doigts de ne pas avoir davantage poussé quand ils étaient encore onze. Résultat : tout le monde repart dos à dos et bien malin qui paiera l'addition, si addition il y a. Mais Marseille, prochain adversaire de Liverpool, est d'ores et déjà prévenu : le dernier finaliste de l'épreuve reste une énorme machine ultra-réaliste. On parierait que les vice-champion de France sont déjà au courant.

Car compte tenu des circonstances, on accordera quand même aux Reds un petit bonus. Annoncés comme un des grands favoris de l'épreuve, les quintuples champions d'Europe et derniers finalistes ont finalement été conformes à leur réputation. L'escouade de Rafael Benitez a confirmé l'étendue de sa maîtrise collective et sa gestion des événements. En revanche, Liverpool n'a pas tout à fait levé les doutes qui pèsent encore sur sa capacité à faire de vraies différences. Au plus haut niveau s'entend. Là où les formations sont rarement aussi conciliantes que Toulouse (éjectée au troisième tour préliminaire de la compétition par les Reds, 1-0 ; 4-0) ou Derby County (châtié 6-0 par Liverpool en championnat). Car, mine de rien, l'affiche opposait ce mardi soir le champion d'Europe 2004 (Porto) au vainqueur de l'épreuve 2005.

A 10, les Reds poussent toujours

Au vrai, plus que les vingt dernières minutes jouées à dix, c'est l'entame de match qui aurait pu être fatale au club de la Mersey. Une entrée en matière, disons-le franchement, catastrophique. Pris à la gorge par des Portugais dopés par l'ambiance bouillante du Stade du Dragon, les Anglais multipliaient les erreurs et surtout les hésitations. Même Steven Gerrard, d'ordinaire si incisif, semblait marcher à côtés de ses crampons. En face, le phénoménal Quaresma démarrait pied au plancher. De son extérieur du pied droit, en passe de devenir une référence, le créateur numéro un de Porto, mettait le feu dans la défense rouge. Ici un coup-franc trop vicieux pour Reina, là une reprise à quelques centimètres de la lucarne adverse. L'ouverture du score par les locaux n'en fut donc que plus logique.

Lancé dans la profondeur, Sektioui grillait la politesse à Hyppia avant d'être fauché par Reina. Penalty ! Luchio exécutait la sentence (1-0, 8e). Mais les hommes de Jesulado Ferreira n'allaient pas avoir le temps de faire fructifier cette avance. Au quart d'heure de jeu, sur un long coup-franc dans la boîte de Finnan, Hyppia s'élevait au-dessus de la mêlée pour remettre vers Dirk Kuyt qui, de la tête, remettait les deux formations à égalité. Quelle entame ! Hélas, les duettistes abandonnaient leurs bonnes intentions pour une grosse séance de pilonnage bien maladroite. Même Quaresma, intenable, ne parvenait pas à sauver le match de la médiocrité. L'expulsion de Jermaine Pennant, si ! Couronnée d'un second carton, l'ensemble de son œuvre relança la rencontre... côté anglais. Gerrard et les siens, entre maîtrise et audace, finissaient mieux le match face à de bien pâles Portugais. Contre l'OM, dans 15 jours à Anfield, Liverpool jouera déjà gros. Et les Phocéens ont encore pu le vérifier : ces Reds ne sont jamais plus redoutables que quand ils sont dos au mur.

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MessageSujet: Ligue de champions: Actualité   Mer 19 Sep 2007, 18:09

Le Real et son duo gagnant

Le Real Madrid était donné largement favori face à un Werder Brême limité en ce début de saison mais les hommes de Schuster ont dû se battre pour s'imposer à domicile (2-1). Le talent et l'efficacité de Raul et van Nistelrooy ont fait la différence malgré la vivacité des Brêmois.

REAL MADRID - WERDER BREME : 2-1
Buts : Raul (16e) et van Nistelrooy (74e) pour le Real Madrid et Sanogo (17e) pour le Werder Brême


Ils ne font pas partie des cinq meilleurs buteurs de l'histoire de la Ligue des champions par hasard. Les attaquants madrilènes Raul et van Nistelrooy ont respectivement inscrit leur 52e et 48e but en C1 lors de cette première journée de l'édition 2007-2008. Chacun a de plus effectué la passe décisive sur le but de l'autre. Avec une telle paire de joueurs, le Real a pu s'imposer 2-1 à domicile face au Werder Brême même s'il a souffert. La rencontre part étrangement avec du rythme mais surtout du déchet. Les Madrilènes, malgré cinq joueurs offensifs avec Guti, Sneijder et Higuain derrière Raul et van Nistelrooy, ne parviennent pas à mettre le pied sur le ballon. Bien regroupés et combattifs au milieu de terrain, les Allemands jouent en contre mais leurs passes vers l'avant manquent clairement de précision et le premier quart d'heure n'offre aucune émotion aux spectateurs de Santiago Bernabeu.

Sanogo répond à Raul

Puisque ses coéquipiers ne lui transmettent pas le ballon, van Nistelrooy décroche sur la gauche, temporise et centre pour Raul qui déboule au premier poteau et, de la tête, envoie le ballon au fond du but de Wiese (1-0, 16e). Le Real a ouvert le score sur sa première occasion. Vexés, les joueurs du Werder Brême réagissent dans la foulée. De la gauche, Tosic adresse un centre. Sanogo se jette aux six mètres et surprend Casillas qui, au milieu de sa cage, laisse passer le ballon sous son corps (1-1, 17e). La rencontre est définitivement lancée et le rythme s'emballe. Les Allemands prennent confiance et, sur un centre de Vranjes, Casillas doit repousser la reprise de Rosenberg d'un arrêt réflexe (24e). Les Madrilènes se reprennent vite mais la puissante frappe de van Nistelrooy passe au-dessus de la cible (28e). Celle d'Higuain passe de peu à côté (36e). Le Real accélère encore et Raul devance la sortie de Wiese puis sert van Nistelrooy qui est repris par Mertesacker juste avant de pousser le ballon dans le but vide (37e). Les joueurs de Thomas Schaaf s'accrochent et se procurent même la dernière action de la première période mais Casillas repousse la frappe tendue de Jensen (42e).

De retour des vestiaires, le Werder et Diego affolent la défense madrilène. Les visiteurs se trouvent bien dans l'axe et développent des contres à toute vitesse mais manquent de lucidité à l'approche du but de Casillas. Vranjes tire ainsi largement à côté (58e). La défense madrilène subit mais les Allemands paient leurs efforts physiques et leurs attaques deviennent plus rares. Le Real relève progressivement la tête. Van Nistelrooy s'en va seul vers le but de Wiese mais est encore repris in extremis par Pasanen (70e). Quelques instants plus tard, le Néerlandais fusille Wiese à bout portant mais le gardien repousse le ballon (73e). Raul décide donc de venir alors à la rescousse de son coéquipier et, dans l'axe, lui adresse une petite ouverture parfaite dans le dos de la défense. Van Nistelrooy n'a plus qu'à enchaîner du plat du pied pour tromper Wiese (2-1, 74e). Malgré sa volonté, le Werder ne possède plus les jambes pour égaliser et s'expose même aux contres madrilènes. Les champions d'Espagne n'en profitent pas mais remportent leur premier match à domicile et réussissent leur entrée en Ligue des champions. L'Olympiakos et la Lazio Rome s'étant quittés sur un match nul 1-1, le Real Madrid pointe en tête du groupe C.

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MessageSujet: Ligue des champions: Actualité   Mer 19 Sep 2007, 18:11

Mistral gagnant

Pour son retour en C1, l'OM s'est imposé face au Besiktas (2-0) lors de la 1ère journée. Face à son adversaire le plus faible, Marseille a fait la différence en seconde période. Un premier succès à domicile cette saison qui l'installe en tête du groupe grâce au nul de Liverpool à Porto (1-1).

MARSEILLE-BESIKTAS : 2-0
Buts : Rodriguez (76e) et D. Cissé (90e) pour Marseille


Dans un Vélodrome échaudé par un début de saison raté, la fronde grondait et la révolte était attendue. Avec Albert Emon sur un siège éjectable et un effectif pléthorique peinant à trouver ses marques, l'OM se devait de remporter son premier match en Ligue des Champions depuis quatre ans. Après la déroute face à Toulouse, le changement a été de mise dans les rangs olympiens. Le technicien phocéen, en privilégiant un milieu en losange, ne s'est pas trompé. En préférant Zenden à Cheyrou et Faty à Givet, le coach marseillais trouvait une stabilité recherchée à la récupération, sans pour autant résoudre ce cruel manque de cohérence entre ses attaquants.

Dès l'entame, les Olympiens mettent ainsi le Besiktas sur le reculoir grâce à un pressing payant et aux débordements inspirés de Niang sur son couloir gauche. Mais Ziani pourtant libre de tout marquage (3e) puis à la réception d'un coup-franc de Nasri (11e) ne peut planter la dague. Malmenés sur tous les fronts, les Strambouliotes ne réagissent que par une frappe timide de Tello (15e). En dépit des blessures de Serdar (25e) puis Ricardinho (44e) qui contribuent à désorganiser leurs rangs, les Turcs profitent du manque de cohésion du trio d'attaque marseillais. Cissé, trop esseulé en pointe, se montre le plus souvent maladroit, tandis que Niang et Nasri, trop cantonnés dans leur rôle de latéraux, peinent à apporter le soutien espéré dans l'axe.

Un coup de vent salvateur...

La solution vient finalement de Ziani, si discret dans le premier acte, qui explose dans le second. Suite à un débordement éclair dans l'axe, le milieu marseillais est tout près d'ouvrir le score d'une frappe piquée (52e) avant d'offrir à Niang un nouveau ballon de but (55e). Fort d'une cohésion enfin retrouvée, l'OM ouvre enfin le score sur un corner rentrant de Nasri, rabattu par le vent sur le poteau d'Arikan, avant que Rodriguez ne propulse le ballon au fond des filets (1-0, 76e).

Libérés par cette ouverture méritée, les hommes d'Albert Emon multiplient les occasions tranchantes par Nasri côté droit, mais sont tout près de se faire cueillir sur un contre du Besiktas amorcé par Edouard Cissé et achevé par une frappe un brin trop croisée d'Ozkan (86e). La délivrance viendra finalement de Cissé, si malheureux jusque-là, qui prend de vitesse Diatta avant de placer une frappe à ras de terre imparable (2-0, 90e). Forts de cette "victoire de la réconciliation" avec leur public, les Olympiens espèrent désormais rebondir en Ligue 1, leur quotidien morose où ils ne pointent qu'à une modeste 15e place. Tant qu'il y a du mistral, il y a de l'espoir...

LA DECLA : Albert Emon (entraîneur de Marseille)

"Cette victoire, on la doit tout simplement à cette mobilisation des joueurs durant ces trois jours au vert. Notre placement a été bon et notre pressing a été profitable, surtout en 2e période. Je sentais d'ailleurs beaucoup de concentration à la mi-temps. Il s'agit de l'un des meilleurs matches de l'OM depuis ce début de saison, et tout le monde espère que ce sera le déclic pour la suite. Il y a beaucoup de qualité dans cette équipe. Mais il faut rester humble. Cela fait deux mois que nous souffrons et une victoire ne va pas nous faire sauter au plafond. C'est un moment qu'il faut savoir apprécier, mais il faut se remettre au travail très rapidement. Les joueurs en sont conscients et ils ont tout de suite évoqué le match d'Auxerre samedi, qui sera très important".

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MessageSujet: Ligue des champions: Actualité   Mer 19 Sep 2007, 18:14

Chelsea surpris d'entrée

A Stamford Bridge, Chelsea a été tenu en échec par Rosenborg (1-1) lors de la première journée de la C1. Même sanction pour Liverpool face à Porto (1-1). En revanche, le Real Madrid, le Milan AC, Valence et Donetsk débutent leur campagne par une victoire.

LIGUE DES CHAMPIONS - 1ère JOURNEE

. GROUPE A
Le point sur le groupe

FC PORTO - LIVERPOOL : 1-1
Buts : Gonzalez (8e) pour Porto et Kuyit (17e) pour Liverpool


Liverpool, vainqueur en 2005 et dernier finaliste, est tombé sur un os (1-1) avec Porto, vainqueur de l'édition 2004. Réduit à 10 à l'heure de jeu, les Reds ont toutefois a su arracher le match nul. Ils attendent désormais les Marseillais de pieds fermes. D'autant plus que le club de la Mersey a un petit compte à régler avec l'OM qui l'avait sorti de la Coupe de l'UEFA en 2004.
Lire le compte-rendu...

MARSEILLE - BESIKTAS : 2-0
Buts : Rodriguez (76e) et Cissé (90+2)

. GROUPE B
Le point sur le groupe

CHELSEA - ROSENBORG : 1-1
Buts : Shevchenko (53e) pour Chelsea et Koppinen (24e) pour Rosenborg


L'incroyable inefficacité de Chelsea l'a contraint au match nul à domicile face aux modestes norvégiens de Rosenborg (1-1) et plonge encore un peu plus les Blues dans le doute, eux qui n'ont plus gagné depuis le 25 août. Dominer n'est pas gagner. Chelsea l'a encore appris à ses dépens mardi soir face à Rosenborg. José Mourinho avait rêvé meilleur cadeau pour son 50e match de Ligue des champions. Face à une équipe de Rosenborg regroupée en défense, Chelsea a été incapable de marquer. Chelsea s'est pourtant procuré une bonne vingtaine d'occasions comme ces tirs de Kalou (35, 86) et Shevchenko (38) de peu à côté ou par Malouda et Kalou qui ont eux trouvé les poteaux (62 et 75).

De leur côté, les Norvégiens ont eu un coup franc en phase offensive, un ballon dans la surface et un but, Koppinen devançant Terry (22). Et quand Shevchenko a enfin égalisé (son 47e but en 90 matches de Ligue des champions), de la tête sur un centre de Malouda (53), José Mourinho avait toujours le visage fermé. Les absences de Drogba et de Lampard, 50 buts à eux deux la saison dernière, rendent encore plus évidentes les carences offensives d'une équipe qui peine à marquer. Il leur faudra vite remédier à cela pour ne pas aller au devant de grandes désillusions cette saison.

SCHALKE 04 - VALENCE : 0-1
But : Villa (64e)


Les Espagnols, quart de finalistes l'an passé, ne se sont pas fait prier pour dominer les Allemands (1-0) et se placer comme un des favoris de ce groupe pour les 8e. Valence a concrétisé sa seule occasion de but pour s'imposer contre le cours du jeu. Bousculés pendant 60 minutes, les Espagnols ont marqué le but de la victoire en profitant d'une erreur de la défense de Schalke 04, prise de vitesse par David Villa qui évitait habilement la sortie de Manuel Neuer (63). Jusque-là, Valence s'était contenté de colmater les brèches face à une équipe allemande entreprenante mais fébrile à l'image de Kevin Kuranyi : l'international allemand ratait de peu le cadre à la 29e puis à la 30e minute. Malgré l'absence de leur entraîneur Mirko Slomka, qui purgeait un match de suspension après son exclusion en Coupe de l'UEFA la saison dernière, les joueurs du bassin de la Ruhr repartaient de plus belle en début de seconde période. Halil Altintop s'ouvrait le chemin du but de Valence (60), mais était rattrapé in extremis par un défenseur espagnol, avant que Villa n'assomme trois minutes plus tard Schalke 04 et les 53.000 spectateurs de la Veltins-Arena.

. GROUPE C
Le point sur le groupe

REAL MADRID - WERDER BREME : 2-1
Buts : Raul (16e), Van Nistelrooy (74e) pour le Real et Sanogo (17e) pour le Werder


Le Real Madrid était donné largement favori face à un Werder Brême limité en ce début de saison mais les hommes de Schuster ont dû se battre pour s'imposer à domicile (2-1). Le talent et l'efficacité de Raul et van Nistelrooy ont fait la différence malgré la vivacité des Allemands.
Lire le compte-rendu...

OLYMPIAKOS - LAZIO ROME : 1-1
Buts : Galletti (55e) pour l'Olympiakos et Zuri (77e) pour la Lazio


Les Grecs ont profité de l'avantage du terrain pour bien débuter en C1 (1-1) en jouant un mauvais tour à Marco Ballotta. Le gardien de la Lazio Rome est devenu à 43 ans et 168 jours le plus vieux joueur à évoluer dans une phase de poule de Ligue des champions. Le record était détenu jusque-là par Alessandro Costacurta, ancien défenseur de l'AC Milan (qui jouait encore en C1 à 40 ans et 211 jours), qui a pris sa retraite. Mais il a encaissé un but qui fait mal...

. GROUPE D
Le point sur le groupe

SHAKHTAR DONETSK - CELTIC GLASGOW : 2-0
Buts : Brandao (5e) et Lucarelli (8e)


Pour la petite histoire, Brandao, a été le premier buteur de cette nouvelle saison de C1, en ouvrant le score pour Shakhtar Donetsk au bout de 5 minutes à domicile contre le Celtic Glasgow (victoire ukrainienne 2-0). Si le football écossais a le vent en poupe avec sa sélection nationale, leader surprise du groupe B des éliminatoires de l'Euro après notamment deux victoires contre les vice-champions du monde français, le Celtic n'a pas été ménagé en Ukraine.

MILAN AC - BENFICA : 2-1
Buts : Pirlo (9e), Inzaghi (23e) pour le Milan AC et Nuno Gomes (90e) pour le Benfica


Pour ce lever de rideau de l'épreuve reine européenne, l'AC Milan, tenant du titre, a pris sa tache au sérieux. Les grands joueurs des Lombards ont répondu présent. Pirlo, donné encore incertain la veille, a inscrit un but (sur coup franc) et délivré une passe décisive pour l'incontournable "Super Pippo" Inzaghi, qui a corsé l'addition d'une reprise de volée dans une défense perdue (2-1).

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MessageSujet: Ligue des champions: Actualité   Ven 21 Sep 2007, 08:43

Barcelone gifle Lyon

Incapable de se créer une occasion franche, l'Olympique Lyonnais s'est lourdement incliné à Barcelone (3-0), lors de la première journée de la Ligue des Champions. Les Catalans renvoient les Gones à leurs doutes et s'emparent de la première place du groupe E.

BARCELONE - LYON : 3-0
Buts : Clerc (21e, csc), Messi (82e) et Henry (90e)


Le temps des vaches maigres sur la scène européenne pourrait bien faire son retour dans le paysage de l'Olympique Lyonnais. Non pas que la défaite des sextuples champions de France mercredi soir en terre catalane soit infâmante (3-0). Non. Mais cet OL, taillé pour franchir un à un les échelons de la belle Europe, déçoit depuis le début de saison. Et a déçu dans l'antre du Camp Nou.

En effet, jamais l'ogre du championnat de France de Ligue 1 depuis six ans désormais s'est montré à la hauteur de l'évènement. Finalement, on aurait bien aimé voir ce que le Lyon des six premiers mois de la saison 2006/07 aurait donné sur la verte pelouse catalane. Car l'OL a affiché en une soirée européenne ce que les huit premières journées de L1 avaient en partie démontré : Lyon est moins fort, que ce soit sur le papier ou sur le terrain et ce Lyon-là aura toutes les peines à rejoindre le Top 16 de la C1 en février prochain. Le constat est alarmant. En 90 minutes de jeu, le club cher au président Jean-Michel Aulas n'est jamais parvenu à se procurer la moindre occasion franche de but.

Henry aggrave la note

La faute à un Barça et ses "Fantastiques" toujours en quête du meilleur équilibre mais déjà trop solide pour une formation lyonnaise un brin timorée. La petite troupe de Frank Rijkaard n'a pas toujours régalé les travées du Camp Nou mais cette dernière a fait l'essentiel : ouvrir par une victoire sa campagne en C1. Henry un peu court physiquement, le jeu des "Fantastiques" s'est résumé aux arabesques de Ronaldinho et à la vivacité de Messi. Une vitesse d'exécution balle au pied qui met littéralement la défense rhodanienne au supplice et qui oblige Clerc à couper dans son propre but la trajectoire d'un centre de l'Argentin (21e, 1-0).

Le ton est donné. Et le cuir catalan. Belhadj, enfin titulaire sous le maillot lyonnais, peut apprécier à sa manière le fossé qui sépare son équipe d'un "gros" d'Europe. Un autre nouveau venu dans les rangs rhodaniens, Mathieu Bodmer, lui, goûte moins bien la différence de niveau entre les deux équipes. L'ancien Lillois est à la peine face aux dribbles adverses. Il faut tout le soutien d'un Clerc décisif pour éviter à l'intérimaire en charnière centrale de voir sa défense sur Messi se finir en calvaire (38e). En revanche, l'international français ne peut rien sur une action d'école du Barça, voyant ce même Messi conclure d'une frappe placée du pied gauche un redoublement de passes catalanes aux abords de la surface lyonnaise (82e, 2-0).

Un but provoqué, un but marqué, la soirée du prodige argentin est bien remplie. Tout comme le contrat du Barça, leader du groupe E à l'issue de la première journée de C1. La troisième réalisation blaugrana, oeuvre d'Henry, ne changera rien aux affaires espagnoles si ce n'est libérer l'international tricolore, auteur de son premier but en match officiel avec la bande à Frank Rijkaard. En revanche, pour l'OL, sévèrement corrigé au Camp Nou, l'heure des premières interrogations a sonné. Qu'on se le dise, mercredi soir, le sextuple champion de France a été remis à sa place. Celle d'un outsider en quête de repères. Qu'il est loin le temps où l'OL était inscrit en gras sur les tablettes des favoris de la coupe aux grandes oreilles...

LA DECLA : Alain Perrin (entraîneur de Lyon)

"Le score est lourd au vu du match. On s'est offert aux contres du Barça. On a bien défendu pendant une heure au Camp Nou mais on a encaissé le deuxième but au moment où on aurait pu revenir au score. On savait qu'Abidal et Zambrotta apportaient beaucoup offensivement. J'ai choisi de placer Réveillère à gauche à la place de Grosso parce qu'il me semblait qu'il fallait un droitier pour s'opposer à un petit gabarit comme Messi sur ce flanc-là."

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MessageSujet: Ligue des champions: Actualité   Ven 07 Déc 2007, 17:41

L'OL revient de loin

A la dérive après deux journées de Ligue des Champions, l'Olympique Lyonnais entrevoit désormais une possible qualification pour les 8e de finale. Pour cela, l'OL, tenu en échec sur sa pelouse par Barcelone mardi soir (2-2), devra à tout prix battre les Rangers à Glasgow le 12 décembre prochain.

Danke schön. L'Olympique Lyonnais peut en effet remercier Stuttgart. Contraints et forcés de partager les points à Gerland contre Barcelone (2-2), mardi soir, les Rhodaniens ne sont pas pour autant éliminés de la plus prestigieuse des épreuves européennes. Et cela, grâce à la performance du champion d'Allemagne en titre contre Glasgow. Les Lyonnais ont profité de la victoire du VfB face aux Rangers (3-2) pour rester en course pour les huitièmes de finale. Déjà éliminé, Stuttgart a joué ce fameux jeu qui permet aujourd'hui à l'OL d'y croire encore. Troisième du groupe E, à égalité de points avec le club écossais, la formation d'Alain Perrin a son destin entre les mains lors de la 6e et dernière journée de cette première phase.

Pour rejoindre les huitièmes de finale de cette Ligue des Champions, il faudra aller s'imposer sur la pelouse d'Ibrox Park. Pas une mince affaire. Et ainsi effacer la lourde déconvenue du match aller (0-3). Une situation quasi-inespérée au vu du début de campagne continentale de Lyon. Content de la tournure des évènements, Jean-Michel Aulas ne cachait pas sa satisfaction mardi soir : "Stuttgart nous permet d'espérer alors que les deux premiers matches nous avait mis en difficulté. J'ai été très conscient du risque mais assez serein." Car, il faut le rappeler, il y a deux mois, Lyon était au bord du précipice. L'essentiel est pourtant là, selon Alain Perrin : "On savait l'importance de ce match à Glasgow. On a fait ce qu'il fallait dans les autres matches pour se retrouver dans cette situation".

Défaite ou matchnul, même combat

Lourdement refroidi dès la première journée par le Barça (0-3) en Catalogne, puis poussé dans les cordes à domicile par Glasgow (0-3), l'OL n'est pas passé loin du K.-O. technique. Mais, grâce à deux victoires contre Stuttgart, la bête s'est relevée et peut aujourd'hui envisager de continuer son aventure européenne. Mardi soir, Lyon a souvent plié, mais, grâce au doublé de Juninho, n'a pas rompu. Malmené par des Catalans au-dessus du lot techniquement, l'OL s'en est finalement sorti. Mise à froid par l'ouverture du score précoce d'Iniesta, la bande à Ben Arfa aurait même pu se voir menée 1-2 après une faute de Fabio Santos sur Lionel Messi dans la surface de réparation en première période. Mais celle-ci resta impunie par M. Farina. Une défaite n'aurait de toute façon rien changé à la donne. Glasgow ayant été capable de s'imposer au Gottlieb-Daimler Stadion. Mais le moral rhodanien y aurait certainement pris un coup...

Comme pour rappeler à ses futurs hôtes leurs dernières déconvenues internationales, Jean-Michel Aulas y est déjà allé de sa petite phrase, comme si la partie était déjà engagée : "A Glasgow, les Rangers seront favoris mais dans ce mini-championnat d'Europe, il vaut mieux ne pas être favori." Lilian Thuram, resté sur le banc à Gerland, espère lui aussi voir les Gones aller plus loin : "Ce serait une bonne chose pour le football françai s (que Lyon se qualifie). Ils sont capables de gagner à l'extérieur. Il leur faudra passer les 15 premières minutes sans encaisser de but. Après, avec les joueurs qu'ils ont, cela devrait bien se passer" . Dans deux semaines, à Ibrox Park, le sextuple champion de France, qui devrait avoir enregistré le retour (salvateur ?) de Karim Benzema, ne pourra compter que sur lui. En déplacement à Barcelone, déjà qualifié, le VfB Stuttgart ne pourra plus rien y changer cette fois-ci.

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MessageSujet: Ligue des champions: Actualité   Ven 07 Déc 2007, 17:43

Juninho : "On peut le faire"

Auteur d'un doublé face à Barcelone (2-2), Juninho estime que Lyon a les moyens d'aller chercher sa qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions à Glasgow. Le Brésilien de l'OL s'attend cependant à une rencontre très difficile en Ecosse.

JUNINHO PERNAMBUCANO, comment envisagez-vous cette véritable finale face à Glasgow dans quinze jours ?

J.P. : Ce sera un match qui peut nous permettre de continuer l'aventure de la Ligue des Champions même si personnellement, je serais très heureux de disputer l'UEFA. Il est clair que si nous jouons à notre niveau, on peut battre Glasgow et continuer ainsi notre parcours en Ligue des Champions avec un statut peut-être différent que les années précédentes. On a besoin d'une victoire mais il ne faudra pas jouer comme des fous là-bas.

Ce serait dommage pour l'OL de s'arrêter en si bon chemin alors que vous êtes bien revenus dans la compétition après une entame catastrophique...

J.P. : C'est toujours décevant d'être éliminé de la Ligue des Champions surtout que lors de trois dernières saisons, nous étions qualifiés pour les huitièmes de finale dès la quatrième ou cinquième journée de poules. Mais on continue d'avoir l'espoir de passer. On sait que ce ne sera pas évident. On reste sur une expérience pas très positive il y a quatre ans en Ecosse contre le Celtic. On avait été mis en difficulté. Mais notre équipe a progressé ces derniers temps. Nous évoluons dans une certaine régularité, qui pourrait nous permettre de passer.

A quel genre de match vous attendez-vous à Glasgow ?

J.P. : Même si Glasgow n'a besoin que d'un match nul pour se qualifier, je pense qu'ils vont essayer de nous presser surtout en début de match. Mais si on arrive à tenir les premières quinze, vingt minutes, on aura des occasions par la suite. Pour moi, ce serait une erreur de ne penser qu'aux Rangers. D'ici au 12 décembre, il y a deux rencontres de championnat contre Strasbourg et à Caen qu'il faudra bien négocier. Si on ne gagne pas à Glasgow, ce ne sera pas la fin du monde. La saison ne se terminera pas là-dessus. On aura d'autres objectifs. Mais j'ai confiance. Je pense que l'on va passer.

Avez-vous des regrets sur votre parcours en Ligue des Champions ?

J.P. : Honnêtement, je me rends compte qu'assurer un match nul est parfois important. C'est ce qu'on aurait dû faire à l'aller contre les Rangers alors que nous étions menés 1-0 à la mi-temps. Mais on a refusé le match nul. Dans le vestiaire, on n'a pensé qu'à gagner alors que nous étions en difficulté. On a tout fait pour marquer deux buts et finalement on s'est fait prendre. Aujourd'hui, avec un point de plus pour nous et deux points de moins pour eux, un nul nous aurait suffit à Glasgow. On a du respect pour cette équipe des Rangers. Ni Stuttgart, ni Barcelone n'ont réussi à s'imposer là-bas. Cela veut tout dire. C'est une équipe très forte chez elle. Leur public devrait aussi les transcender. Il faut se préparer avec beaucoup de calme.

La présence de Coupet est-elle indispensable à Glasgow ?

J.P. : Pour moi, Coupet est le deuxième meilleur gardien du monde derrière Buffon. Il n'est pas loin de lui. Il a besoin d'être à 100% pour un match comme celui-là. Il n'a jamais eu de blessure dans sa carrière comme celle qu'il vient de connaître. D'autant que nous sommes tous très satisfaits du comportement de Rémi (Vercoutre) Il a fait un grand match contre Barcelone. Il est très régulier. Il avait besoin de temps de jeu. C'est vrai que Greg impose son expérience, sa force et son mental. Il m'est difficile de me prononcer. Ce sera au coach de trancher.

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MessageSujet: Ligue des champions: Actualité   Jeu 13 Déc 2007, 09:12

Lyon l'a fait !

Dos au mur, Lyon a frappé fort en dominant les Glasgow Rangers à Ibrox Park (0-3). Pour la 5e année consécutive, l'OL sera en 8e de finale. Après la déroute de l'OM, les Lyonnais seront les seuls représentants hexagonaux au prochain tour où ils ont de grandes chances de tomber sur un gros.

GLASGOW RANGERS - LYON : 0-3
Buts : Govou (15e) et Benzema (84e, 88e)


Quelque chose a peut-être changé ce soir à l'Olympique Lyonnais. Jusque là réputé excellent dans la gestion mais plus faiblard dans les rencontres couperet, les sextuples champions de France ont fait taire les détracteurs. Et avec la manière, s'il vous plaît ! Les Gones ont en effet eu le bon goût de rendre la monnaie de leur pièce aux Glasgow Rangers, avec le même tarif que celui encaissé à l'aller. D'ailleurs, Juninho reconnaît aussi cette mutation. "On dit toujours que Lyon n'est pas une équipe de coupe. C'était peut-être vrai mais ça ne l'est plus." Surtout quand elle peut compter comme ce soir, sur un talent aussi exceptionnel que celui de Karim Benzema. Un doublé, une implication sur le but de Govou : le président Aulas va devoir s'accrocher pour conserver son joyau.

Paradoxalement, l'OL pouvait puiser dans la déroute de l'OM, la veille, des raisons d'espérer. En effet, le parcours rhodanien ressemblait à s'y méprendre à celui du bourreau des Marseillais, Liverpool : départ exécrable dans la compétition, folle remontée à hauteur de son ultime rival mais ballottage défavorable. À contrario, les tribulations écossaises se jumelaient de manière troublante avec celles des Phocéens : deux succès, un nul et puis... rien ! Et au jeu des comparaisons, on pouvait aussi rappeler celle-ci. Les Rangers, exempts de championnat le week-end passé pour mieux se préparer, pouvaient évoquer l'équipe d'Ecosse dans ce même dispositif avant la rencontre décisive, chez elle, face à l'Italie. Pour l'insuccès que l'on connait.

Une 79e minute de pure folie

Au fond, Lyon a réussi tout ce qu'il a bazardé à l'aller. Réaliste en attaque, ultra-solide en défense. La bonne idée lyonnaise aura été de concrétiser rapidement sa domination. Une ouverture géniale de Ben Arfa (discret par ailleurs) pour Benzema dont la frappe sans contrôle était repoussée dans les pieds de Govou. Le trio offensif made in Lyon avait encore frappé. Le même Govou avait raté d'entrée une occasion en or, laissant croire à une répétition du match aller. Il n'en fut rien. Le reste de la période était entièrement dédiée à une maîtrise lyonnaise des faibles velléités locales. Même le public d'Ibrox Park, chaud bouillant au début, se taisait peu à peu.

Mais il ne fallait pas compter sur une telle apathie à la reprise. Comme prévu, les joueurs de Walter Smith chargeaient à tout va, sans toutefois de véritable occasion franche, hormis un centre-tir sauvé par Squillaci. Au contraire, c'est Juninho qui trouvait la barre sur un coup-franc plein axe. Et puis il y eut cette minute de folie. La 79e... Benzema, parti dans le dos de la défense, éliminait le gardien écossais, McGregor, mais sa frappe dans le but déserté était reprise in extremis par Naismith revenu d'on ne sait où. Sur le contre, Ferguson débordait dans la surface et centrait pour Darcheville qui reprenait à un petit mètre des buts... sur la barre. In-cro-ya-ble ! Benzema, mental de fer, se rachetait cinq minutes plus tard en profitant d'un nouveau raté de l'arrière-garde locale. Avant de signer un doublé plein de classe sur une frappe croisée lumineuse aux 20 mètres. La messe était dite, la cathédrale orthodoxe d'Ibrox se tût. Lyon est en 8e de finale. Peut-être le début d'une grande histoire...

LA DECLA : Alain Perrin (entraîneur de Lyon)

"C'est le scénario que nous avions rêvé pour le match aller. Nous n'avions pas été capable de le réaliser. Nous voulions prendre les Ecossais à leur propre jeu. Nous savions que les Rangers, poussés par le public n'allaient pas se contenter d'attendre. Nous avons eu plus d'espaces qu'à Gerland. Notre jeu offensif nous a permis d'avoir des occasions. Nous avons marqué avant de nous mettre à l'abri en fin de partie. Ce soir, c'était difficile. C'était du 50-50 mais nous avions des possibilités à faire valoir. Revenir d'aussi loin après deux défaites d'entrée, cela a démontré la volonté des joueurs de ne rien lâcher. Maintenant, pour les 8es de finale, les premiers de poules sont tous de très haut niveau. Nous jouerons sur deux matches. Peu importe l'adversaire, ce sera de toute façon très difficile".

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